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La sophrologie: origine et définition Envoyer

 

Du grec ancien: -- SOS = Harmonie, Equilibre.

PHREN = Conscience, Esprit.

LOGOS = Science, Etude.

"Etude de l'harmonie de la conscience"

 

Les racines de la sophrologie

 

En occident :

  • L’antiquité grecque classique avec le concept de la parole qui guérie (Platon).
  • L’hypnose thérapeutique.
  • La relaxation (Schultz, Jacobson).
  • La psychologie (Freud, Jung, Jaspers).
  • La philosophie phénoménologique (Hegel, Husserl, Heidegger).
  • La psychiatrie phénoménologique existentielle (Pr. Binswanger dont le Pr.Caycedo fut le dernier disciple).
  • La neurologie contemporaine.


En orient :

  • Le yoga.
  • Le bouddhisme Mahayana du Tibet.
  • Le zen japonais.

 

Origine de la sophrologie

Le Professeur Caycedo, docteur en médecine et en chirurgie de la faculté de médecine de Madrid, spécialiste en neuropsychiatrie, fonde en 1960 le premier département de sophrologie clinique, au sein du service de neuropsychiatrie du Professeur Ibor, à l’hôpital de Madrid.

Depuis sa création jusqu’à nos jours, la sophrologie n’a cessé d’évoluer, bénéficiant d’une expérience de plus de 40 ans de pratique et des découvertes en neurosciences.

 

Définition de la sophrologie et de la sophrologie caycedienne

« Sophrologie » est un néologisme crée par le neuropsychiatre espagnol Alfonso Caycedo, pour désigner une école scientifique conçue pour l’étude de la conscience et des valeurs de l’existence, par des techniques originales et reconnues.

Alfonso Caycedo a crée le terme de « sophrologie caycedienne » pour protéger légalement la sophrologie authentique, et plus particulièrement d’écoles « parallèles » utilisant abusivement le terme sophrologie, sans respecter les concepts et techniques originales développées par son fondateur.

La sophrologie caycedienne est par ailleurs régie par un code de déontologie que tout sophrologue caycedien s’engage à observer et respecter.

La véritable sophrologie s’oriente sur la recherche de la conscience, d’où sa devise :

« UT CONSCIENTIA NOSCATUR »

« Pour que la conscience soit connue. »


Les 3 notions les plus importantes en sophrologie caycedienne


La vivance

Néologisme crée par Caycedo, désignant « un éprouvé » vécu dans son corps et dans sa conscience.

La conscience

Caycedo :« la sophrologie considère l’être humain comme un être indivisible, original et transcendant, doué d’une force intégratrice de tous les éléments et structures physiologiques, physiques, chimiques et psychologiques que nous appelons CONSCIENCE. Celle-ci nous informe de la réalité interne et externe ».

L’existence

C’est la rencontre de l’être avec lui-même, avec les choses et avec les autres. Chaque rencontre est une vivance et toutes les vivances englobent l’existence.

 

Il y a quatre formes d’existence (ou attitudes existentielles)


Attitude pathologique

Rencontrée dans la maladie physique, mentale, sociale, où la façon de voir les choses est altérée.


Attitude ordinaire

« Les choses sont ainsi parce que c’est ainsi ».


Attitude réductive

On commence par réduire ce qui encombre la conscience; à éloigner le négatif qui l’intoxique, car on prend conscience que « les choses peuvent être autrement » HUSSERL.


Attitude sophronique

On découvre que « les choses sont autrement » CAYCEDO.
On continue le processus de développement de la conscience.

 

Les 4 principes de base pour la pratique de la méthode


  • Principe d’action positive : La méthode active seulement le positif de l’être. Quelque action positive que ce soit, sur n’importe quel élément de la conscience va avoir automatiquement une répercussion positive sur l’ensemble de la conscience, donc sur l’être tout entier.

 

  • Principe du schéma corporel comme réalité vécue : L’entraînement produit une transformation progressive de la vivance du corps : découverte, conquête et transformation.

 

  • Principe de la réalité objective : Le sophrologue doit être conscient de sa propre conscience et conscient de l’état de conscience de son patient. Il doit être conscient de l’aide qu’il peut apporter à son patient, et de ses limites.

 

  • Principe de l’adaptabilité : Toutes les techniques qui composent la méthode doivent s’adapter à la réalité des patients qui la pratiquent. Le sophrologue qui dirige la méthode doit réaliser des protocoles spécifiques pour chaque cas et chaque circonstance.

 

 

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